Coucou,

Partage  de ma réflexion matinale ...

J'ai trouvé un nouveau cours de Yoga, mon prof est un moine zen.

Dès que je suis arrivée, j'ai senti sa bonté, sa générosité. La séance commençait par une relaxation et j'ai bien failli pleurer tellement son aura me touchait, ses paroles correspondaient exactement à celles que j’avais envie d’entendre.

Ensuite, durant 3 ou 4 jours, j'ai ressenti sa lumière en moi, sa force, sa gaieté et son plaisir de vivre. C'était vraiment très puissant. Il m’a transmis une magnifique joie de vivre.

Ce matin, je comprends que mes corps subtils sont recouverts de couches et de couches qui ont empêché mes émotions d'émerger. J'avais besoin de pleurer et de me libérer de mes lourdeurs, mais la porte était fermée. Ce n’est pas la 1ère fois que cela m’arrive, une envie de pleurer que je sens libératrice, mais qui ne sort pas. Souvent, je pense que ce n’est pas le lieu « idéal »… je n’ose pas pleurer devant les autres… selon mon imagination, je peux trouver des tas d’excuses, je peux être très forte à ce jeu làCool

Dorénavant je sais que cette carapace que j’ai bâtie pour survivre s’est un peu fissurée grâce au développement personnel que j’ai effectué, mais il reste encore des ouvertures à creuser. Ce mur, que nous construisons tous lorsque nous souffrons trop, doit tomber maintenant. Le monde change, nous avons enfoui nos émotions pendant tant d’années, il est temps de les vivre, de les accueillir et d’avancer.

Ma joie se cache derrière ces voiles et je perçois qu'il est important pour moi d'avoir compris cela.

J'ai souffert, beaucoup souffert et je me suis protégée, c'est comme si un carcan s'était installé. À moi de le rendre perméable et de sentir enfin ma véritable joie et mon enthousiasme.

Je n’ai pas encore trouvé comment faire… si vous avez des suggestions, je les attends avec impatience !

Vous avez peut-être déjà vécu ça ?

Bisous mes p’tis loups.

Syl